La Compagnie Grain Magique

La Compagnie Grain Magique, née en 2010, sème la danse et partage l’ailleurs à travers le prisme du mouvement d’Afrique du Nord. En quête d’un nouveau corps dansant, elle explore les passerelles entre tradition et monde contemporain par une approche où la liberté créatrice puise à la source des arts et cultures amazighs (berbères). 
Tout en contribuant à la connaissance de cette culture du monde, la recherche permanente de la chorégraphe s’inscrit dans un dialogue culturel et artistique ouvert. Nos créations, aires de fêtes ou rêveries poétiques, mêlent la danse, la musique, le chant, le conte, le théâtre, les arts visuels, le cirque etc., afin de proposer des formes complètes et des imaginaires foisonnants qui s’adressent à toutes les générations.
Attachée à impulser la culture dans les territoires et à favoriser les rencontres, la compagnie mène des actions de pratique artistique ou conçoit de nombreux projets participatifs.

Fasia Kati

La Compagnie Grain Magique, née en 2010, sème la danse et partage l’ailleurs à travers le prisme du mouvement d’Afrique du Nord. En quête d’un nouveau corps dansant, elle explore les passerelles entre tradition et monde contemporain par une approche où la liberté créatrice puise notamment à la source des arts et cultures amazighs (berbères). 

TaNina

Initiant le théâtre petite, dans une petite compagnie, elle poursuivra sa pratique théâtrale de comédienne jusqu’à se rendre dans les pays de l’Est (Belarus) pour explorer le théâtre corporel et les méthodes russes, parcourant et reliant différents arts de la scène.
De retour, son coeur penchera pour l’étude de la musique, particulièrement du chant. Elle se rapproche de l’étude des musiques classiques et anciennes. Mais très rapidement commence une recherche sur ses racines qui sont au coeur de la méditerranée.

Collabore avec divers choeurs, choeurs polyphoniques, polyphonies médiévales et orchestres, mais sa voix lui ouvre un chemin de soliste. Pour cela elle prend la direction de projets où elle mettra en oeuvre sa créativité et mettra aussi à disposition des textes poétiques qui se trament dans les représentations qu’elle donne. Tout en continuant sa recherche et pour l’approfondir, elle se lance dans un voyage vers l’Italie, la Grèce, les pays de l’est…

Elle joue la viole de gambe qui la porte à explorer la musique hors des frontières du temps. Autour de cet instrument gravitera son spectacle «La Mer au plus près» qui fut présenté dans divers lieux et duquel sortira un disque, extrait acoustique du spectacle.
Elle s’initie tout au long de son parcours aux danses traditionnelles de différents peuples et pays, danses qu’elle aime profondément danser, et dernièrement ajoute à son arc la pratique des percussions (tambours et tambourins).
Elle est en tournée avec un nouveau spectacle-concert «A Cuore battente» en co-création avec Biagio Accardi artiste poète compositeur et musicien du sud de l’Italie.

Troupe kifkif Bledi

Les origines du nom Kif-Kif Bledi
 Kif-kif est issu du mot arabe كيف /kif/, adopté par les soldats des armées d’Afrique du Nord et doublé pour exprimer «pareil, la même chose».
​بلد /balad/ désigne généralement le pays. Pour les citadins il est synonyme de campagne, et pour les émigrés, de pays ou village d’origine. Le i final indique le possessif.
  L’expression Kif-Kif bledi véhicule l’idée que chaque individu, où qu’il·elle soit et quelle que soit son origine, puisse s’épanouir librement en préservant ses racines.

​La troupe Kif-Kif Bledi promeut une ouverture sur la culture arabo-berbère en explorant avec une approche moderne les danses issues des traditions d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
 Bien que tout les danseurs vivent et travaillent France, ils sont tous immigrés ou enfants d’immigrés originaires de pays aussi divers que le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Pologne, le Liban, l’Iran.
 Les danseurs sont profondément conscients des problématiques concernant l’image de la culture arabe dans la société contemporaine et c’est avec fierté qu’ils offrent de la visibilité à la richesse culturelle de ces pays. Forts de leurs identités multiples, ils s’investissent avec rigueur et passion dans ce projet visionnaire et humaniste.
​Polyvalente, la troupe offre un éventail de prestations allant du répertoire traditionnel (pour événements privés, mariages, festivals et spectacles) à des performances modernisées et fusionnées (pour événements électro-orientaux et world fusion).  Kif-Kif Bledi propose aussi des stages de danse à la carte dans les styles traditionnels d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ainsi que fusion.
Très adaptable, la troupe est également ouverte à toute forme de proposition artistique.

Les membres de la troupe :

Raïssa Leï est la créatrice et chorégraphe de la troupe Kif-Kif Bledi.
Elle est également ingénieure. Originaire de la région d’Oujda au Maroc, elle y apprend très tôt les danses traditionnelles de la région : reggada, aarfa, hidouss, aalaoui…
  Elle est formée en modern’jazz, hip-hop et danses du monde. Sa spécialité est le waacking, qu’elle utilise dans ses fusions orientales.
  Le terme Raïssa est à la fois un hommage aux chanteuses berbères engagées du Maroc de l’Ouest et signifie «présidente, directrice» en arabe, faisant référence à son statut de directrice artistique de la troupe.

Née dans le sud de la Tunisie et d’origine berbère, Hind étudie le design industriel en France. Elle pratique les danses orientale, maghrébine, arabe contemporaine mais aussi ouest-africaine et indienne.

Zaïra est originaire de l’Ouest algérien et travaille comme UX/UI webdesigner dans l’e-commerce. Elle grandit bercée par la musique arabo-andalouse et le raï. Férue de hip-hop et de clubbing, elle se spécialise dans la house dance. Elle pratique également l’aalaoui et la reggada, les danses kabyles et algériennes en général.

Originaire de la province de Tiznit,  Hanane a des racines  Amazigh et Ahouach. C’est au Maroc qu’elle découvre la culture indienne et en tombe éperdument amoureuse. Danseuse Bollywood depuis 17 ans, elle transmet sa passion depuis 7 ans.

De parents polonais, Karolina est danseuse et rédactrice. Elle étudie en conservatoire la danse classique et le modern’jazz, qu’elle pratique ensuite deux ans au États-Unis. Elle revient à Paris pour apprendre la danse égyptienne et  traditionnelle du Maghreb. Elle enseigne la fusion jazz et travaille en solo en jazz oriental.

Née à Beyrouth, Tania étudie à l’Académie libanaise des Beaux-Arts.
Elle y pratique également la peinture et la danse modern’jazz.
À son arrivée en France, elle travaille en tant que graphiste et auteure-réalisatrice de documentaires. Elle s’y forme également en danse orientale contemporaine, Tahtib, chant et corporythmie.

C’est dans sa Kabylie natale que Tassadit découvre la danse grâce à la Maison de la Culture de Tizi-Ouzou. Elle s’intéresse d’abord à la danse classique puis au hip-hop avant de s’orienter vers les danses traditionnelles berbères. Elle réside aujourd’hui en France où elle poursuit des études en informatique.

Taÿfa

Fer de lance du métissage celto-berbère depuis plus de vingt, Taÿfa malaxe et façonne à sa manière ces deux univers musicaux. L’univers celtique, en hommage à sa région d’adoption, et l’univers berbère, à celui de sa langue maternelle.
Farid Aït Siameur, avec la complicité de musiciens bretons, entre autres, a su rapprocher ces deux cultures avec autant de subtilité que d’énergie, associant prosodie engagée et musique festive.
C’est en 1992 que démarre l’expérience Taÿfa.
L’année de leur formation, ils font quelques dates au théâtre de Bejaïa en Kabylie (dans le cadre d’un contrat d’amitié entre la ville de Brest et Bejaïa). Ce voyage confirme leur volonté de métissage musical.

Mais ce sont les textes, primordiaux chez Taÿfa et presque exclusivement signés de Farid, qui donnent un ton engagé à leur répertoire (les peuples opprimés, la misère qui façonne le monde d’aujourd’hui…), tout en cultivant des musiques joyeuses signature originale du groupe Leurs origines pour le moins diverses sont utilisées comme autant de sources d’inspiration. Après 28 ans de travail, de collaborations et d’expérimentations, Quatre albums et plusieurs tournées européennes et internationales, Taÿfa c’est des tournées à l’étranger (USA, Espagne, Suisse, Algérie, Polynésie etc…)

Christel Chevalier

Elle débute la danse à l’âge de 5 ans et la scène l’année suivante.
Formée en classique mordern’ Jazz les premières années, elle découvre avec passion à l’adolescence, la danse contemporaine avec son ouverture, la possibilité de création et l’exploration du mouvement dansé avec Françoise Le Scoarnec.
Depuis 2009, elle pratique la danse orientale.
Formée initialement par Marylène Famel (Guingamp) pour le répertoire des danses égyptiennes et la danse sacrée, elle s’est perfectionnée avec Nawal Raad, Alexia Martin, Abel Paul Boulad et le Medhat Fawzy Center for the Art stick et plus récemment avec Imayane Danse.

Par ailleurs, elle a diversifié sa pratique à travers d’autres répertoires : Danse d’Iran du Nord et Zaar avec Rana Gorgani, Danses Tziganes de Turquie avec Irène Arnulf, Hilal Dance® avec Alessandro Bascioni et Sabrina Siboni, Danse de transe Sufi avec Rana Gorgani, Danse de tournoiement intuitif avec Soline Désiré mais aussi à travers des stages de danse et recherche corporelles (danse intuitive, danse et théâtralité, danse et musicalité) et de théâtre (Commedia dell’Arte)…

Alban De La Blanchardière

Il débute son apprentissage dès l’enfance, au travers de la danse classique et du chant. Passionné éclectique, il pratique la musique improvisée, le jazz, la musique malgache, les danses sudaméricaines ainsi que les arts martiaux chinois. Il découvre le Gumboots et les danses traditionnelles d’Afrique-du-Sud, la danse afro-contemporaine auprès de Salia Sanou. À partir de 2002, il collabore avec différents artistes et chorégraphes : Salia Sanou, Shiro Daïmon, Flora Théfaine.

En 2006 la rencontre avec Etienne Rolin (compositeur et performer), et l’écriture instantanée, lui donnent le sentiment d’une deuxième naissance en tant que danseur. Il crée, en deux ans, une trentaine de créations uniques.
Intuitive, improvisée et naturelle, la danse d ʼAlban interroge nos codes et nos attitudes face au spectacle. Qualifié en Soundpainting, langage des signes pour le création en direct, il aborde la musique et la danse sous l’angle corporel, notamment en tant que percussionniste du groupe Mata Hari.

SiiAn

Diplômée en composition-orchestration, elle suit parallèlement une formation en musiques anciennes, médiévales et de la Renaissance, ainsi qu’en musiques traditionnelles méditerranéennes, auprès de Henri Agnel. Entre 2001 et 2013, siiAn se consacre à l’écriture de chansons, dans la sphère des musiques actuelles, concrétisées par trois albums (Du Large, La Dorsale, Après l’Indien), et douze années de concerts en France et à l’étranger.
  Pendant toutes ces années siiAn s’intéresse de très près aux musiques traditionnelles et classiques de Méditerranée, d’Asie Centrale, et d’Inde du Nord.

Elle apprend en Europe le rubab afghan auprès de Daud Khan Sadozaï, Efren Lopez, et Homayoun Zahfar, s’initie au oud à Istanbul auprès de Nicolas Royer-Artuso, approche les répertoires indiens au cours de masterclasses auprès de maîtres de la musique hindustani, s’imprègne des musiques traditionnelles du Maghreb et d’Europe Centrale au cours de nombreux voyages.
SiiAn travaille aujourd’hui sur une exploration des rythmes, timbres et modes traditionnels et classiques d’Asie Centrale, et sur leurs possibles liens avec une musique occidentale actuelle. Une écriture musicale mise en oeuvre pour le spectacle La mémoire des Eaux (2018 – Cie La Bao Acou), le concert … et les oiseaux (2019 – avec Géraldine Le Boulch et l’Abbaye de Beauport), et D’où mais vers où (création en 2020, Cie Alban dans la Boite).

Brahim Sais

Artiste peintre, musicien ; Diplômé des beaux-arts d’Alger, il a participé à de nombreuses expositions en Europe, Afrique du Nord et en Bretagne. Il rejoindra le groupe musical Tilleli avec mandole algérienne pour la soirée de clôture au Grand Pré de Langueux.